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Gauche ? Droite? La conférence de Fabien Schang en vidéo

 Samedi 24 octobre 2026, le Cercle Condorcet accueillait Fabien Schang, philosophe, pour parler du "clivage droite-gauche", à partir des deux livres présentés par l'auteur,  Gauche ? Droite?  (Actes du colloque tenu sur ce thème) et  La logique du clivage gauche-droite. Essai de métapolitique , deux ouvrages parus aux éditions Ovadia. Par suite de problèmes techniques, la conférence n'est pas enregistrée complètement en vidéo. Le début (45 minutes) est ici :  Gauche ? Droite?  Les dernières 20 minutes sont ici en plusieurs séquences:  Discours idéologique et nation ; sur les nations ; de Giscard à Macron, l'extrême centre .  

Gauche ? Droite ?

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  Réunion débat animée par Fabien Schang, Samedi 24 octobre 2026 à 15 heures à l’Hôtel de Gouvenain – Rue des Odebert – Avallon.     Organisée par le Cercle Condorcet de l’Avallonnais. Présentation Le couple « gauche » - « droite » est devenu aussi usuel dans le lexique que d’autres opposés tels que jour-nuit, chaud-froid, ou vrai-faux. Mais à quoi servent précisément ces deux notions du discours politique, et leur utilisation est-elle justifiée par des motifs honorables ? C’est pour répondre à ce besoin de crédibilité que l’ouvrage a réuni ici les réflexions de huit auteurs. De la condamnation sans appel au doute sceptique en passant par la solution alternative, l’objectif est de dresser un état des lieux sur le fameux clivage « gauche » - « droite » et de se demander s’il doit être tout bonnement abandonné ou plutôt mis à jour. Mais dans ...

Conférence du mardi - cycle automne/hiver: La nation en Europe

   CERCLE CONDORCET DE L’AVALLONNAIS CYCLE DE CONFÉRENCES AUTOMNE-HIVER 2026-27 ********$ LA NATION EN EUROPE 17 Novembre 2026 1) Un concept flou Faire nation : quand, où, comment, quel contenu ? - une lente émergence du sens politique     1er décembre 2026 2) Quand l’État construit la nation- Le cas français : un surgissement précoce – De la Couronne à la première « fonction publique » - les opportunités européennes 15 Décembre 2026 3) Nation et Révolution La captation des États généraux - La Nation fille et accomplissement des Lumières ? - du droit naturel au contrat social 5 Janvier 2027 4) L’État-nation à la conquête de l’Europe Un modèle universel ? - Printemps des peuples et affirmations nationales – Italie, Grande-Bretagne, Europe centrale 19 Janvier 2027 5) Deux conceptions affrontées La nation à la française : engouements et résista...

Le Liban comme métaphore

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Humanisme et morale - Conférence du 4 juin 2026

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Conférence du 19 mai 2026: Obsolescence de l’homme

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L’histoire de notre modernité présente un paradoxe curieux. Née de l’affirmation de l’éminente dignité de l’homme, appuyée sur la foi dans les capacités de sa raison et sur une véritable foi dans le progrès, la modernité débouche sur une déchéance de l’humanité : nécessité de dépasser l’humain, soumission au machinisme et possibilité ouverte de l’anéantissement de l’humanité en raison de décisions humaines rendues possibles par le progrès des sciences et des techniques. Qui est Günther Anders ? Günther Anders (né Günther Siegmund Stern), né le 12 juillet 1902 à Breslau et mort le 17 décembre 1992 à Vienne, est un philosophe, journaliste et essayiste allemand puis autrichien. Ancien élève de Husserl et Heidegger et premier époux de Hannah Arendt, il est connu pour être un critique de la technologie important et un auteur pionnier du mouvement antinucléaire. Le principal sujet de ses écrits est la destruction de l'humanité. Günther Anders a traité du statut de philosophe, ...

Conférence du 5 mai: qu'est-ce que l'homme?

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  Résumé de la conférence du 5 mai 2026 L’humanisme fait l’éloge de l’homme. Mais qu’est-ce que l’homme ?   Comment peut-on le connaître ? Rappel : Descartes et la suite Dualisme cartésien. L’homme est conçu comme le lieu de l’union du corps et de l’esprit. Il y aurait deux « substances ». Descartes, à titre d’hypothèse de travail, avait soutenu que les animaux n’étaient guère que des machines plus perfectionnées et construites avec des rouages plus subtils que ceux des machines construites par les hommes ; il ajoutait cependant que l’esprit humain échappait à cet univers machinique, même si le corps humain ne différait guère du corps des animaux. La Mettrie lui reprochait d’avoir craint de tirer les conclusions de ses propres thèses : on pouvait aisément montrer que l’esprit humain n’était rien de spécifique, mais seulement une manifestation des mouvements machinaux du corps. On trouve plus que des traces de ces idées-là chez Diderot...